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En préambule, je dirai qu'il faut avant tout privilégier le bon sens et respecter vos sensations. Il ne s'agit pas d'appliquer sans discernement une "méthode". Il y a de nombreuses approches possible. La meilleure sera celle qui vous convienne et qui vous permette de rouler longtemps dans les meilleures conditions. Je vous propose quelques idées larges sur le sujet. Vous composerez selon vos besoins…
Voilà comment je procède pour des sorties (très) longues ou des cyclos qui vont me demander beaucoup d’énergie.
J’ai essayé différentes façons. Celle-ci me convient et me permet de conserver une allure acceptable sur des parcours vallonnés de 5 à 7 heures, sans fringale particulière, à part la fatigue bien sûr.
C'est évidemment à adapter en fonctions des circonstances et des besoins. Un "vire-vire" de moins de 2 heures n'a rien à voir avec une cyclo de montagne de plus de 6 heures. Ce qui importe, c'est de comprendre ce qui se passe et d'agir en connaissance de cause. Prêter attention à son alimentation ne peut qu'améliorer les capacités sportives intrinsèques de chacun.
Les suggestions ci-dessous ne sont là que pour illustrer des exemples de repas type, riches en glucides et en nutriments propices à l'effort et à la récupération. En aucun cas cela ne réprésente une alimentation au quotidien.
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Voir également : Maltodextrine (s)
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Repas veille au soir par exemple:
• une salade de pommes de terre
• un plat de pâtes avec huile d’olive et levure maltée
• Yaourt 0% + compote de pommes
• au coucher une pomme avec un verre de lait écrémé/miel ou tisane/miel
• (Bien s'hydrater tout au long de la journée…)
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Pour les jours qui précèdent, voir un peu plus bas dans le paragraphe :
"En vue d’une épreuve de longue durée"
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Matin (1h30 à 2h00 avant le départ) :
1/3 de Gatosport overstim’s avec une boisson chaude.
Selon les circonstances:
Boisson d’attente: 30 à 40 g de fructose pour 60 à 75cl d’eau à boire par petites gorgées entre le dernier repas (du matin) et le départ pour maintenir la glycémie.
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Pendant l’effort :
Boisson glucidique dès l’échauffement ou le début de l’activité.
Par fréquentes petites gorgées à raison d’environ 500ml/heure (50g de glucides).
Pour les parcours de 3h00 et plus, selon l’intensité de l’effort, à partir de 1h30 à 2h00,
je rajoute 1 à 2 pâtes de fruits ou barres énergétiques/heure (20g de glucides/unité),
ou de la crème de marrons en conditionnement gourde (50g de glucides/unité).
Soit environ de 70 à 90g de glucides/heure.
(Ou alors j'alterne en début de parcours, boisson glucidique et aliment semi-liquide… très efficace. Pas de sensation de faim, ni d'estomac vide…)
Bien que l'organisme ne puisse assimiler guère plus de 60g de glucides/heure, la mise à disposition de ceux-ci en quantité sensiblement supérieure permet de maintenir à un niveau maximal l'activation des filières de fourniture d'énergie.
En général, il vaut mieux éviter les fruits frais (exeption faite pour les bananes bien mûres), pâtes d’amandes et barres protéinées durant l’effort. Les muscles et le cerveau ont surtout besoin de glucose rapidement disponible, pas spécialement de fibres, de graisses ou de protéines. Toutefois, lors d'efforts de très longues durées, les barres protéinées peuvent s'avérer utiles.
Il convient de faire attention à ce que l'on consomme. Les aliments ne doivent pas stagner dans l'estomac, et freiner, voir stopper l'assimilation des glucides que l'on ingère par ailleurs. Les besoins énergétiques doivent prioritairement être mis à disposition de l'effort et non pas de la digestion. Personnellement j'utilise très souvent la crème de marrons (glucides complexes) que l'on trouve en grandes surfaces, conditionnée en petites gourdes souples.
Si nécessaire, 10 mn avant un effort prévisible prendre une 1/2 tablette de Dextrosante en accompagnant de quelques gorgées de liquide. Attention à ne pas en abuser car cela peut perturber la glycémie (hypoglycémie réactionnelle) et provoquer de légères déshydratations (hypertonicité). Même remarque concernant les gels énergétiques. Logiquement si l'entraînement et l'alimentation on été bien pensés, on ne doit pas avoir besoin de rajouter de gels ou autre concentré de sucre lors d'une épreuve. A utiliser donc avec discernement.
Sur une épreuve de longue durée, en cas de lassitude au goût sucré il est tout à fait possible (parfois souhaitable) de consommer en petites quantités du jambon, poulet ou fromage de Comté sous forme de mini sandwiches au pain de mie avec un peu de beurre salé.
Toutefois, si cette option est psychologiquement réconfortante, elle n'est pas certainement pas optimale en ce qui concerne l'approvisionnement énergétique.
Il existe sur le marché des aliments semi-liquides, pratiques et très performants (aliment Punch power, 640 Overstim's… etc).
L’alimentation se fait en continu (boisson glucidique à base de maltodextrine). Sans apports énergétiques supplémentaires, les réserves en glycogène d’un individu se situent généralement entre 1h30 et 2h30 selon l'intensité de l'effort (éventuellement 4 heures si l'intensité est faible). Toute interruption de l’alimentation conduit fatalement à une baisse de performance voir à un arrêt complet de la machine si la chute de glycémie est trop importante. Si on la supporte bien, l’alimentation glucidique liquide est la plus efficace. La maltodextrine (en tant que boisson) a l’avantage de n’avoir pas de saveur sucrée et d’agir comme un sucre lent, d’être composée de longues chaînes de molécules de glucose (moins de travail pour l'organisme), si la concentration de produit est respectée, d'avoir une osmolarité plutôt inférieure au plasma sanguin (hypotonique), d'être digeste (vidange gastrique), efficace et généralement bien tolérée.
Mon choix personnel est la "Boisson de l'effort" de Punch Power. Dans la composition de ce produit entre également du fructose (18%). Le fructose et le glucose utilisent chacun une catégorie distincte de transporteurs chargés de faire pénétrer le glucose dans les muscles. La saturation de ces 2 groupes distincts permet théoriquement aux tissus de "brûler" davantage de sucre.
Au passage, je signale que Punch Power, pour l'élaboration de ses produits, utilise des matières premières non OGM.
Pour être efficaces, les boissons ayant pour base principale des maltodextrines doivent être consommées dès l'échauffement ou la mise en route, car le délai nécessaire à l'oxydation de ce type de glucide est assez long et peut selon les fabricants demander jusqu'à 2 heures.
Aspect pratique : Je prépare des sachets de poudre glucidique correspondant à mes bidons et je les complète avec de l'eau aux ravitaillements.
Concernant l'hydratation :
En observant mes collègues cyclistes, je constate que nombre d'entre-eux préfèrent consacrer un de leur porte-bidon au rangement de leurs outils et chambre à air, plutôt que d'y placer une boisson. Très souvent, pour couvrir 3h00 de route, l'unique bidon emporté ne contient que de l'eau, éventuellement aromatisé d'une giclée de sirop.
L'absence d'hydratation durant l'effort ne peut en aucun cas conduire l'organisme à s'aguerrir de cette carence et ne présente aucun intérêt. Cette attitude est archaïque et préjudiciable à l'intégrité physique.
L'effort physique s'accompagne d'un élévation de la température corporelle. Celle-ci est régulée par la transpiration… dans la mesure des réserves d'eau du corps et de leur renouvellement. Il est donc indispensable de boire pour éviter tout risque d'hyperthermie.
Or, dans le cadre d'une activité sportive soutenue, l'eau pure n'est absolument pas la boisson idéale. Elle accélère même la déperdition en minéraux, en particulier le sodium. Ce qui accentue encore la déshydratation et conduit par réaction à ingérer encore plus de liquide, sans effet positif sur l'hydratation cellulaire. Autre conséquence, l'estomac se remplit d'eau, entraînant une mauvaise vidange gastrique, rendant ainsi inopérant tout apport énergétique.
Il est de loin bien préférable de consommer à l'effort des boissons énergétiques correctement formulées, isotoniques ou hypotoniques, c'est à dire possédant une osmolarité équivalente au plasma sanguin (la présence de glucose et de sodium permet une assimilation et un passage dans le sang plus rapide). De plus, en ingérant conjointement de l'eau et des glucides, d'une part on s'hydrate, et de l'autre on économise (un peu) ses réserves de glycogène, donc des conditions favorables au maintien de l'effort dans le temps…
Pour une absorption optimale, évitez d'ingérer en une seule prise, de gros volumes qui freineraient la vidange gastrique. Privilégiez au contraire un approvisionnement fréquent et régulier correspondant à environ 500ml/heure.
Hyponatrémie:
Cette pathologie liée à un hydratation excessive, à depuis longtemps été décrite dans le milieu de l'endurance extrême et puis plus fréquemment ces dernières années dans les marathons.
Cela concerne le plus souvent des sportifs moyennement aguerris (voir pas du tout) à ce types d'épreuves. En général leurs temps de parcours sont excessivement longs. En voulant bien faire, ils ingèrent des volumes d'eau (pure) en quantités disproportionnées au regard de l'effort fourni et des quantités d'eau perdue.
Il s'ensuit alors un effondrement de la concentration de sodium dans l'organisme.
Les conséquences peuvent-être assez sérieuses: délires, perte de mémoire, coma… et malheureusement décès pour les cas les plus sévères.
Pour en revenir au vélo, j'ai pour ma part surtout observé des cyclistes plutôt déshydratés que le contraire, et je n'ai pas entendu parler de ce genre de problèmes dans le cyclisme.
Pour fixer les débats, en fonction de l'intensité d'effort et de la température ambiante, je pense que tant que l'on reste dans la fourchette de 0,5 à 1 litre/heure, il n'y a rien à redouter.
D'autant plus si l'hydratation se fait majoritairement avec de la boisson énergétique et/ou que l'on consomme en parallèle des aliments salés.
Au pire, si vous forcez un peu sur la bouteille serez-vous un peu ballonnés… La fois d'après, vous ferez gaffe.
Comme chacun à une sudation particulière, si vous voulez être fixé sur la quantité d'eau que vous utilisez réellement, le plus simple est de se peser avant et après l'effort.
Si vous pesez plus lourd au retour, c'est que vous avez trop picolé. Inversement un déficit correspond au volume manquant. Dans un cas comme dans l'autre, en soustrayant l'eau absorbée durant la sortie, cela vous donnera une bonne indication sur ce qui aurait du être bu.

Villars-Reculas
Lorsqu'il fait chaud :
Une petite remarque concernant la concentration de produit dans les bidons, et que se soit de la grenadine ou des poudres énergétiques peu importe.
Conditions de chaleur ou pas, les muscles et le cerveau consommeront toujours du glucose pour produire de l'effort. Si on diminue la concentration de produit on baisse l'apport énergétique.
Il convient donc d'aborder la question en terme de répartition.
Si pour des conditions de chaleur, dans la même durée, pour s'hydrater, on doit boire 6 bidons au lieu de 3 ou 4, à ce moment là effectivement il faut répartir la quantité de glucides en diminuant la concentration de chaque bidon. L'apport énergétique reste le même, c'est la répartition qui change.
Sans cette adaptation, le risque est de se retrouver en hypertonicité, avec une mauvaise vidange gastrique, des troubles intestinaux et paradoxalement une déshydratation car l'organisme va puiser dans le plasma sanguin pour rétablir l'osmolarité.
Quand il s'agit d'épreuves de plus de 2 heures, je pense qu'il vaut mieux utiliser des boissons constituées de maltodextrines car celles-ci sont hypotoniques et le problème de la concentration s'envisage avec plus de souplesse.
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Après l'effort :
Bien s’hydrater. Il faut 3 g d’eau pour fixer 1g de glycogène.
50% de la récup. en glycogène se fait durant les 3 premières heures.
Il ne faut pas s’alimenter trop vite en glucides (rapides) après l'effort sinon gare à l’hypoglycémie réactionnelle. Après l'effort vos réserves sont à plat et votre organisme puise dans les graisses afin notamment de rééquilibrer le taux de glucose sanguin. En cas d’alimentation trop rapide, votre organisme arrêtera cette production, ce que vous mangerez passera directement dans les cellules et le taux de glucose sanguin chûtera encore plus.
L'eau gazeuze et le yaourt liquide ont pour but de ré-alcaliniser l'organisme saturé d'acidité après l'effort.
On s'hydrate plus efficacement en absorbant les boissons par petites gorgées.
Arrivée H à + 30 mn
• St Yorre (33cl)
• barre énergétique
• boisson glucidique diluée (33cl)
H+ 30 à H+ 60 mn
• boisson glucidique (33cl)
• yaourt à boire (20cl)
• fruits secs (figues, dattes, raisins, bananes…)
H+ 60 à H+ 180 mn
• boisson (Volvic par ex. - jamais de soda, ni bière…)
• collation solide + thé
(purée de pommes de terre/jambon par ex.)
• pain d’épices
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Repas du soir :
• une soupe de légumes épaisse (par ex. pommes de terre, carottes et poireaux …)
• riz nature et œufs
• fromage blanc 0%/crème de marron
• eau gazeuse
Coucher :
• pomme
• tisane ou lait sucré
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En règle générale il convient d’avoir une alimentation régulière et variée, en évitant autant que possible les aliments gras (charcuteries, frites, fast-food…). Pas de grignotage entre les repas. La consommation anarchique d'aliments (en particulier les sucres rapides) pertube la glycémie et contrarie par la suite une bonne utilisation des lipides à l'effort.
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Alpe d'Huez
En vue d’une épreuve de longue durée :
Trois ou quatre jours avant le départ (selon comment vous recupérez) faire un dernier entraînement plutôt court, mais avec un corps de séance assez intense avec du 30x30, ou du fartlek en côtes, ou un Gimenez, de façon à "vider" les réserves de glycogène et commencer alors un régime hyperglucidique (pâtes, riz, pommes de terre, lentilles, carottes cuites et crues, salade, huile d’olive et de germe de blé, fruits, jus d’orange, yaourts & fromage blanc 0%, miel, crème de marrons, pain d’épices…) ne pas oublier les protéines (viandes blanches, jambon, poissons…), ajoutez chaque fois que possible de la levure de bière sur les aliments. Répartir sur 3 repas, plus 1 à 2 collations. De façon à ne pas surcharger le foie, les portions doivent rester raisonnables et digestes.
En plus de l'hydratation quotidienne habituelle, boire jusqu'à 1 litre 1/2 de boisson glucidique (maltodextrine).
Le but étant d’optimiser les réserves de glycogènes, excepté la marche à pied ou la promenade à vélo, ne plus faire de sport à partir de ce moment. Se sera contre-productif. Eventuellement une très courte séance "déblocage" avec quelques sprints la veille du départ…
Sauf sur des cyclos à étapes ou des randos de plusieurs jours, éviter la viande la veille du départ et lors du premier repas après l’épreuve.
Il convient donc de bien choisir ses aliments avant un entraînement ou une compétition; ceci pour bénéficier d'une énergie durable au cours de l'effort. Cela permet ainsi d'optimiser ses performances physiques, voir dans certaines situations d'éviter une contre performance.
N'oubliez pas que plus un repas est varié et équilibré, moins il est hyperglycémiant.
Quelques notions de base concernant : L'index glycémique.
Liste d'aliments et leur index
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Quand il s'agit d'une sortie d'entraînement matinale, de moins de 3 heures, ne pas se prendre la tête.
Par exemple une heure et demi avant de partir, je prends simplement du thé avec quelques tranches de pain d'épices légèrement beurrées. Compte tenu des temps de digestion, manger plus copieusement à cet instant, n'a que peu d'intérêt car vous serez rentré avant de bénéficier de ce carburant. Sur le parcours, en général 2 bidons de boissons énergétiques suffisent. Si le rythme est élevé, je rajoute quelques bricoles (pain d'épices, crème de marrons, pâtes de fruits ou barres énergétiques…). Il n'y a aucune gloire à rouler sans s'alimenter et en ne buvant que de l'eau.
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Personnellement je ne suis pas convaincu de la nécessité de s'entraîner à jeun.
Le fait d'ingérer des glucides pendant l'effort n'empêche pas l'utilisation des lipides comme source d'énergie.
C'est d'avantage l'adaptation progressive de l'organisme à l'effort lors des entraînements qui permet à celui-ci d'être plus économe en glycogène. A mon avis, s'alimenter en boissons énergétiques à l'entraînement permet de mieux s'entraîner et de mieux récupérer par la suite. Il est possible que chez les compétiteurs de haut niveau l'approche soit différente, mais là je crois qu'on ne joue plus dans la même cour.
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Le café :
La consommation raisonnable de café est avant tout une question goût. Si on l'aime et que l'on le supporte bien il n'y a aucune raison de s'en priver.
Par contre sa consommation excessive en vue d'améliorer ses performances en endurance est tout à fait illusoire. Les études de terrain, avec de réels protocoles scientifiques et pratiquées sur des sportifs de haut niveau ont démontrées qu'il n'y avait pas d'amélioration de la performance. Eventuellement une hypothétique mobilisation des graisses au-delà de 4 heures…
Par contre il existe effectivement une relation observée entre caféine et performance pour des disciplines de demi-fond et d'autres requérant un effort intense de courte durée ou la consommation de caféine une heure avant l'effort s'avèrerait favorable pour l'utilisation du glycogène.
Cependant la liste des inconvénients est longue et incite plutôt à la prudence. Un des inconvénients majeur du café est celui de la fixation du fer dans l'organisme lorsqu'il est consommé à proximité des repas.
Autre produit souvent cité sensé aider à la performance parce que contenant de la caféine et dont la consommation est simplement catastrophique c'est le Coca… Peut-être un prochain sujet.
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Le Coca, pour faire court et pratique:
1 - Contient de la caféine qui accroit les pertes sudorales et stimule la sécrétion de suc gastrique (gastrites et ulcères).
2 - Très acide: Agressif pour l'estomac, pertube l'élimination des déchets liés à l'effort, favorise les microcalculs au niveau des reins et des tendons sous l'effet de l'acidose et de la déshydratation.
3 - Trop riche en sucre: Avant l'effort il provoque la chute brutale de la glycémie avec risque d'un sérieux coup de pompe. Pendant l'effort son hypertonicité accroie la déshydratation.
Après il se révèle extrèment néfaste à la récup. ( acide, déshydratant, pauvre en sodium).
Conclusion: Evitez autant que possible d'en consommer.
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On évite également le "bricolage" concernant les vitamines, minéraux et autres "compléments".
Le "Dopage" commence par une assistance médicamenteuse sans fondements thérapeutiques.
Ce n'est pas de savoir si le produit est bénin ou pas… C'est la démarche qui pose problème.
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Autre rappel :
La plupart des produits que nous consommons à l'effort sont cariogènes (y compris les maltodextrines qui n'ont pas de saveur sucrée). Il convient par conséquent d'avoir une bonne hygiène dentaire.
De la même façon on apportera un soin particulier au nettoyage des bidons qui peuvent devenir de véritables usines à bactéries.
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Les produits que j’utilise et que je trouve personnellement efficaces :
• "Boisson de l’effort" de PUNCH POWER www.punch-power.com
(saveur"neutre" peu sucrée, dosage correct)
• "Gatosport" et "640" de chez OVERSTIM’S www.overstims.com
• pastilles "DEXTROSANTE" (en pharmacie)
• Fructose (rayon diet. supermarché)
Ceux que le sujet diététique intéresse, pourront consulter le livre de Denis Riché :
"Guide nutritionnel des sports d'endurance" aux éd. Vigot.
Les produits PUNCH POWER et OVERSTIM’S sont élaborés sans OGM
Une mention particulière pour PUNCH POWER qui commercialise également une gamme de produits énergétiques BIO.
Mon Livre :
04:10 - 1/01/2007 -
Remerciements
Super,j'ai repris le velo depuis peu et je vais essayer de suivre qqs conseils. Merci pour ce super blog.
Jean_Luc - 02:05 - 1/09/2006
Bien vu
Franchement, chapeau pour ton blog ; y'a plein de bonnes infos. Mais une question : comment on fait pour progresser quand on ne peut rouler qu'une fois par semaine le week-end. Le vélo est un sport génial... mais un tantinet chronophage !
Anonymous - 06:51 - 6/09/2006
Chronophage…
Bon c'est vrai qu'il faut un peu de temps pour faire du vélo.
Jetez un coup d'œil à la rubrique "Manque de temps"…
Bonne route.
GR.
Modifié par GR le 22/02/2007 à 05:21
Rollando - 01:27 - 7/09/2006
cyclo cross
Je pratique le cyclo-cross comme activité principale et je lutte un petit peu pour trouver des conseils concernant l'entrainement ou encore l'alimentation.Si vous possédez quelques infos à ce sujet d'avance merci.Felicitation pour ce site tres riche et tres intéréssant.
Anonymous - 10:40 - 23/09/2006
Réponse cyclo cross
Tout ce que je décris dans ce blog ne relève que de mon approche et de ma pratique personnelle.
Si vous souhaitez approfondir le sujet je vous encourage à lire les ouvrages que je cite en rubrique documentation.
Et pourquoi pas contacter des entraîneurs à distance tel que:
www.velotraining.net (Fred Torres) ou http://www.cyclingtrainerpro.com/ (Benoit Phalippou) qui me semblent,
à travers les commentaires que j'ai pu lire, des gens très compétent.
Lorsque l'on a des vélléités de compétition, je pense qu'on gagne beaucoup de temps et se faisant épauler par des professionnels.
A+/GR.
Rollando - 12:03 - 27/09/2006
Commentaire sans titre
Magnifique.
Très beau blog.
Merci de partager votre vision, poétique, humoristique et méthodique de la pratique du vélo.
J'ai commencé le vélo il y a un an et demi pour arrêter 20 années de vie peu saine...
Avec des amis, on a roulé de Bruxelles à la Sagrada Familia, à défaut de purifier mon corps cela m'aura nettoyé, légèrement la tête.
Il y a un an, j'ai commencé "médicalement" une dépression. Je me suis accroché au vélo.
Le 2 janvier à 9h, il grêlait, j'ai été foutre ma gueule sur les pavés du nord maculés de glace...
Au printemps, je me suis inscrit dans un club de cyclos, puis je me suis, à l'aube de mes 40 ans, offert le vélo de mes rêves. Celui d'une tendre enfance rythmée par les exploits des Merckxs, Van Impe ....
Le vélo m'apporte beaucoup, principalement par l'écoute et le respect de mes besoins, de mes limites.
Les compagnons de route, la nature, c'est la cerise sur le gâteau.
Le jour de votre ascension du Galibier, version le retour, je me suis inscris à une ballade cyclotouristique.
Un des furieux.
Alors voilà un bref récit de ma vision d'une journée pas comme les autres.
Une journée ou comme dans les voyages réussis, on est libre de recevoir ce que l'on attend pas.
Paradoxalement,c'est dans la descente du Galibier que j'aurai atteins mon sommet.
Une amie, rassurante, a cette phrase : les fêlés laissent passer la lumière...
Voilà:
En cette veillée de marmotte, l’ambiance est d’un calme déconcertant au camping « Het orange cuissardtje van Zoetemelk ». C’est autour d’un petit salé aux lentilles, arrosé d’un côte du Ventoux, que Boris et Michel m’annoncent l’unique tactique à suivre: tu dois te faire dépasser par tout le monde, ensuite tu roules à ton rythme . C’est jouable, j’ai le numéro six mille deux cent…
Dans le col de la croix de fer, je vois Jean-Louis, puis Léon au sommet.
Chaussés comme des canards et sans piolet, on escalade ensemble un alpage !
Dans le col du télégraphe, pour ceux qui n’avaient pas encore compris, on réalise que l’on n’est pas là uniquement pour rigoler. Alors, pour profiter de ce magnifique col, on adapte la vitesse ascensionnelle... Le flight deck est convivial et indique une vitesse positive en dixième de Km/h !
A Valloire, je vois Philippe et croise à nouveau Léon qui sort rassasié du resto.
Léon, le Galibier c’est comment ? C’est ici que les choses sérieuses commencent ! Glup…
« Le col du Galibier est ouvert le long d'un accident tectonique bien caractérisé. Ce dernier correspond à la limite supérieure d'une lame de terrains qui appartient à la zone briançonnaise et qui est pincée, comme dans un synclinal couché … » De quoi en perdre la boussole ! Les amateurs de la petite reine abrégeront cette définition : c’est un monument du cyclisme. Sans perdre le nord, on oriente tout à gauche. La cadence est faible, je m’accroche à un cyclo qui a un plâtre à une jambe, un autre a une prothèse… Mon développement est tout petit, moi aussi.
Hé Philippe ! Ca va ? Ca va ! Et toi, ça va ? Ca va ! Dans le Galibier, si on a tous autant soif que chez Régis, on est moins bavards. Au pied du Plan Lachat, j’interroge un voisin d’ascension, qui me regarde le visage défait. Y a-t-il un petit moment où l’on peu espérer récupérer avant le sommet ? Oui ici ! On a ri…
… Loin d’être un calvaire, dans le Plan Lachat on bénéficie d’une déclivité et d’une vitesse optimales pour observer son pneu avant. En élargissant le champ de vision, on aperçoit, zigzaguants, des cyclo-tous-risques repousser héroïquement, le point de rupture entre la situation d’équilibre et… Bardaf, c’est l’embardée! Physiquement laminé, mais mentalement exalté de gravir un monument, on atteint avant son sommet, un épisode tragico-salutaire de cet interminable et dantesque effort. Les rares connexions neurologiques, miraculeusement indemnes, lâchent inexorablement prise pour errer librement et nous renvoyer à ce que nous sommes : de simples petits bonshommes…
On boucle le dernier lacet bordé de neige aaaaah l’arraché jusqu’au sommet, où l’on bascule vers la… Descente, oui il y en a aussi ! Filant, soleil devant, vers le col du Lautaret, dans un paysage à couper le souffle, une marmotte se manifeste d’un long et unique coup de sifflet, signe d’un danger immédiat. La marmotte étant souveraine ce huit juillet de l’an de grâce deux mille six, sous son conseil avisé j’immobilise ma drôle de machine, comme pour arrêter le temps. Il régnait une atmosphère féerique, un sentiment de sérénité m’a envahi, c’était grandiose ! J’étais comblé, le reste n’avait plus aucune importance.
Dans l’Alpe d’Huez, les marmotteurs sont l’attraction de la journée. Le temps d’un arrosage, on révise son néerlandais : Nog vijftien xxxxx, pendant que la famille Dupont se fait un apéro saucisson ombragé dans le tournant quatorze. Vingt et un moins quatorze, pffffff !
Décidé à aller jusqu’au bout de cette insolite ballade, on concentre ce qu’il nous reste d’énergie et de lucidité pour détourner l’attention de l’inclinaison vertigineuse et hostile de ces interminables rampes… Les virages se métamorphosent alors en délicieuses oasis pour cyclistes acculés dans la traversée d’un désert si vertical. Suivant la trajectoire extérieure, agrémentée d’un zeste d’imagination, on savoure un insignifiant pourcentage sur une distance pouvant atteindre jusqu’à huit cents vingt et un centimètres… Soit l’équivalent de trois eeeeeexpirations et autant d’inspirations. In-con-tes-ta-ble-ment, un trait de génie de la voirie française ! Mais la cerise sur le gâteau, c’est ce prodigieux phénomène perçut lors du passage d’une ligne banche perpendiculaire au parcours. Elle apaisa radicalement les jambes et l’esprit.
Jean-Pierre me l’avait dit: tu sais Patrick, le vélo c’est dans les jambes et dans la tête.
Modifié par GR le 18/10/2006 à 10:57
Patrick - 01:19 - 13/10/2006
Alimentation
Trés interressant ton blog
J'ai enfin compris pourquoi j'ai toujours des problèmes de disgestion,ballonements et déshydratation lors des longues épreuves sous la chaleur..
Un excés d'aliments glucidiques par peur de la fringale provoque l'hypertonicité et la déshydratation dont tu parles. ce que n'explique aucun fabricant de produits de l'effort.les doses conseillées sont souvent beaucoup trop concentrées.
Merci
gerard.80a@wanadoo.fr
Modifié par GR le 4/12/2006 à 04:39
Anonymous - 11:16 - 11/11/2006
velo
Merci pour ce blog tres interessant. J ai 31 ans , j ai toujours beaucoup aime le vélo mais j en fait pour l instant surotu pour mes depalcement. J aimerais aller plus loin. J aime faire de grandes distances... Enfin, ce que j appelle grande distance a mon echelle c est entre 20 et 40 Km. J ai entendu parler d une piste cyclable qui part de la tour montparnasse et qui va dans la vallée de Chevreuse. Est ce que vous la connaissez? Est ce que vous pouvez m en dire plus?
D autre part, j aimerais avoir l occasion de partager mon gout pour le velo. Est ce que vous savez si des groupes se constituent pour des randonnées ou autre (je ne cherche pas la vitesse, je ne pourrais pas suivre des sportifs avancés masi je pense que j ai pas mal d endurance)
Merci en tout cas
Heloise
Anonymous - 02:37 - 30/10/2007
Sortir de Paris…
Héloise,
Je pense que tu fais allusion à la coulée verte. Personnellement, ce genre d'itinéraire ne m'inspire pas spécialement.
C'est un mélange de poussettes, de tricycles, de piétons et éventuellement de vélos.
Bref un endroit peu propice à rouler sereinement.
Je préfère de loin circuler sur les routes "normales".
Le dimanche matin tu peux rouler sans stress, il n'y a pas de voitures.
Si tu veux t'épargner les laborieuses sorties de ville, tu peux prendre par exemple le RER qui t'emmène à St Rémy de Chevreuse et de là, tracer ton itinéraire selon ton humeur.
Après tu as aussi des clubs cyclo qui démarrent de Paris pour des randonnées. Le rythme est généralement très cool, mais c'est plutôt 60 kms… Ce qui est très facile finalement si on se ménage dès le départ.
Tu peux adresser un mail à l'adresse suivante :
pviguier@mageos.com
C'est un club qui part du parc Georges Brassens (15e) tous les dimanches matin.
Un de mes copains l'animent de temps en temps (Fabrice Veau).
A+/GR.
Rollando… - 03:30 - 30/10/2007
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Description
Après pas mal d'années de VTT, je suis passé depuis peu au cyclisme sur route. Même s'il s'agit toujours de faire du vélo, l'approche en est assez différente. Je vais essayer de vous faire partager mon expérience et donner ainsi quelques pistes pratiques à ceux qui débutent dans ce sport. J'ai 53 ans et roule pour le plaisir. A+. GR.
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